Les dangers du WiFi publicLes bornes WiFi publiques (celles ou vous ne rentrez pas de clé Pour snifer une connexion WiFi, nous allons avoir besoin des outils suivants : airmon-ng qui est disponible dans la suite aircrack-ng, avec une carte WiFi compatible avec le mode monitor, et de wireshark Il faut commencer par passer sa carte WiFi en mode monitor avec la commande suivante (à adapter avec le nom de votre carte WiFi)
Si tout se passe bien, airmon passe alors votre carte WiFi en mode monitor, en disant quelque chose de semblable à ça : « (monitor mode enabled on mon0) ». Il faut alors prendre note du nouveau nom de l’interface, dans mon cas mon0. Il faut ensuite lancer wireshark, et lancer la capture sur l’interface en mode monitor, mon0 dans mon cas. Wireshark va alors lister tout ce qui passe dans l’air. Pour les exemples, voilà quelques cas fait sur mon ordinateur en local, mais ceci ne change rien par rapport aux paquets issus d’un WiFi public.
Sur ces screenshots, nous pouvons voir ce qui se passe lors d’une connexion à un serveur FTP, et une connexion à un site quelconque. Et le nom d’utilisateur ainsi que son mot de passe ( « test » sur les images) apparaissent en clair, pas très sécurisé tout ça … Et c’est le cas avec TOUTES les connexions à des site internet n’utilisant pas le ssl (adresse en https://) Poussons le vice un peu plus loin, certains sites, comme facebook, proposent de rester connecté pour les prochaines visites, on ne verra donc pas le mot de passe. Nous allons donc récupérer le cookie, et le mettre dans firefox pour avoir accès à la page facebook de notre victime, et pouvoir faire ce que l’on veux sur sa page. (testé ce matin pendant un cours, et ça marche ^^) Pour chercher dans la grosse quantité d’information dans wireshark, il est possible d’utiliser le filtre « http contains facebook ». Il faut alors chercher une page qui contient un cookie, comme la page d’accueil.
Sur la ligne cookie, faire clique droit, copier.
Le cookie de la victime est alors récupéré, il n’y a plus qu’à le mettre dans notre navigateur préféré, comme Firefox (aussi compatible avec Epiphany). Firefox gère les cookies dans des fichiers sqlite, j’ai donc écrit rapidement un petit script pour créer un fichier de cookie et y insère automatiquement les données extraites de wireshark dedans. Le script est téléchargeable ici, et nécessite d’avoir le programme sqlite3. Il faut l’exécuter en lui donnant en paramètre le domaine du site auquel appartient le cookie, il faut coller le cookie issu de wireshark dans un fichier nommé « cookies.txt » dans le même répertoire que celui du script, et le script créé un fichier « cookies.sqlite ». Pour notre cas :
Il faut ensuite déplacer le cookie généré à la place de celui de firefox dans le dossier « ~/.mozilla/firefox/********.default/ ». Puis relancer firefox, et aller sur la page http://www.facebook.com et vous devriez arriver sur le mur facebook de votre victime avec le possibilité de faire n’importe quoi. Comme vous pouvez le voir, cette manipulation reste relativement simple, et ne nécessite aucun piratage de machines. De plus, là j’ai présenté une version « artisanale », il doit très certainement y avoir des outils qui font tout ça automatiquement. Il est donc préférable de réfléchir à 2 fois avant d’utiliser un réseau WiFi public, et de ne pas échanger de données sensibles dessus. Il faut toute fois noter que sur les sites internet en https, il n’est pas possible de récupérer les données de cette manière. Pour protéger la totalité du trafic, on peut aussi envisager de mettre en place un tunnel ssh qui permet de crypter la totalité du trafic entre votre machine, et celle qui héberge le serveur ssh, donc sur toute la zone critique entre vous et la borne WiFi. |
Videz le cache de votre gestionnaire de paquet
Sur mon portable, j’ai un disque dur IDE 40Go 1.8 pouce, il y a très peu d’autres modèles avec des capacités légèrement supérieurs, et assez chères. Tous les possesseurs d’eeepc et compagnie se trouvent dans la même situation que moi, avec des capacités encore plus réduites.
Donc 1Gio sur ce genre de petites machines est très précieux. Il se trouve que dans toutes les distributions GNU/Linux que je connais, il y a un cache créé par le gestionnaire de paquets qui peut prendre plusieurs Gio en un an. Ce cache permet d’éviter de re-télécharger les paquets lors d’une réinstallation d’un programme. Si vous ne réinstallez des programmes que très rarement, il n’est pas forcément très utile. Pensez donc régulièrement à le nettoyer des paquets plus installés (ancienne version après une mise à jour par exemple) voir même à supprimer tous les paquets (même ceux installés, ceci nécessitera de re-télécharger un paquet si vous voulez le réinstaller).
Pour nettoyer le cache sur ArchLinux (et surement autres distributions utilisant pacman) :
# pacman -Sc
Pour vider tout le cache sur ArchLinux :
# pacman -Scc
Pour nettoyer le cache sur Gentoo :
Utiliser l’utilitaire eclean disponible dans le paquet gentoolkit
# eclean distfiles
(utiliser l’option -i pour le faire en mode interactif)
Pour vider tout le cache sur Gentoo :
Assurez vous qu’il n’y ait rien que vous voudriez garder dedans avant puis :
# rm -rf /usr/portage/distfiles/*
Sous Gentoo pensez aussi à supprimer les anciens noyaux. Les sources et tout dans /usr/src/linux-… prennent plus de 500Mio par noyau
Je laisse le soin aux utilisateurs d’autres distributions de regarder le man de leur gestionnaire de paquet, ou d’aller faire un tour sur la doc en ligne de leur distribution.


























chaoswizard
ezaeza