GNU-vautés

Blog sur les nouveautés du pôle sud…

Les livres saints

Aujourd’hui, il n’est pas question de religion (non, non, non !) mais juste des quelques guides, manuels, tutoriaux, … (appelez ça comme vous voudrez !) qui selon moi valent le coup !

J’ai personnellement utiliser ces documents et j’ai beaucoup appris grâce à eux, j’espère que certains pourront vous aider !

GNU/Linux :

Logiciels Libres :

Formats :

Programmation :

Divers :

Catégorie : Audio, Bash, Debian, GNU/Linux, LaTeX, Logiciels libres, Multimédia, Photo, Programmation, Python, Ubuntu
Par chaoswizard
Le 13 juillet 2008
À 20:02
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Fail2ban : le brute force killer ?!

Introduction :

Fail2ban est un programme qui lit les fichiers log de serveurs de votre machine (apache, ssh,…) pour bannir temporairement les ip de machines qui tentent de se connecter à votre ordinateur. En d’autres termes, celui qui essaye différents mots de passe pour se connecter à votre machine ne pourra pas le faire longtemps (avec la même ip du moins !).

Est-ce vraiment utile ? :

Partons sur quelque chose de simple : on utilise un mot de passe de 8 caractères ; on utilise uniquement les 26 lettres de l’alphabet (en minuscule) et les 10 chiffres, soit 36 caractères ; ce qui donne au final 36^8 combinaisons possibles (environ 3000 milliards de mots de passe).

En sachant que par défaut, Fail2ban bloque une ip pendant 600 secondes (10 minutes) au bout de 3 tentatives infructueuses, on a alors :

- si la personne ne change pas d’ip, il lui faudra plus d’1 million d’années
- si la personne arrive à changer d’ip toute les secondes, il lui faudra 30.000 ans et au minimum 600 ip différentes

Donc, en gros (sauf erreur de ma part), essayer de forcer le mot de passe par brute force sur une machine avec Fail2ban, c’est pas gagner !
Par contre, sans Fail2ban, si on peut essayer 10 millions de mots de passe par seconde, en maximum 3 jours c’est fini ! (bon, après, 10 millions par secondes, ça fait beaucoup…).

À noter que souvent, par défaut, les services font en sorte qu’on ne puisse essayer un mot de passe que toute les 2 ou 3 secondes, ce qui normalement suffit contre le brute force, mais on est jamais trop prudent !

Bon, laissons tomber ce paragraphe qui a essayé d’être une pseudo démonstration de l’intérêt de Fail2ban (en espérant en avoir convaincus certains !) pour passer à son installation.

Installation :

Coté installation, rien de bien compliqué, le paquet est présent dans les dépôts de la plupart des distributions GNU ; ainsi, il suffira de faire sur Debian/Ubuntu :

$ aptitude install fail2ban

Ensuite, vérifier qu’il est bien lancé avec la commande (en root) :

$ /etc/init.d/fail2ban status

ou

$ fail2ban-client status

Configuration :

Pour ceux qui ne veulent pas se prendre la tête, ils peuvent s’arrêter tout de suite : les réglages par défaut vont très bien !

Pour les autres, les 2 fichiers a modifier sont :

–> /etc/fail2ban/fail2ban.conf :

Ici, pas grand chose à régler :

- loglevel (niveau de détail des logs) : il est par défaut à 3 (info)
- logtarget (emplacement du fichier log de Fail2ban, pour savoir ce qu’il fait) : il est par défaut égal à /var/log/fail2ban.log
- socket par défaut égal à /var/run/fail2ban/fail2ban.sock

–> /etc/fail2ban/jail.conf :

Plus intéressant, ce fichier contient :

- ignoreip : liste des ip que Fail2ban ignore (pratique si on est en ip fixe et que l’on ne se souvient jamais de ses mots de passe !)
- bantime : temps durant lequel une ip est bannie (en seconde)
- destemail : adresse mail pour recevoir les notifications
- liste des services à analyser avec :

  • enabled : autoriser Fail2ban a surveiller ce service
  • port : port
  • filter : fichier filtre utiliser (ils sont stockés dans /etc/fail2ban/filter.d)
  • logpath : emplacement du fichier log du service
  • maxretry : nombres de tentatives avant de bannir l’ip

Il est de plus conseillé d’enregistrer ces 2 fichiers de configuration sous le nom de fail2ban.local et de jail.local pour qu’ils ne soient pas effacer lors d’une mise à jour du programme !

Voilà, je crois que vous savez tout !

N’hésitez pas à me signaler un éventuel oubli ou erreur en commentaire ! ;)

Plus d’infos :

Manuel de Fail2ban (en)

Catégorie : GNU/Linux, Logiciels libres, Sécurité
Par chaoswizard
Le 11 juillet 2008
À 0:26
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Jouez libre : la Bataille pour Wesnoth

Aujourd’hui, petite présentation d’un jeu libre que j’aime beaucoup : Battle for Wesnoth (la Bataille pour Wesnoth).

Introduction :

Battle for Wesnoth est un jeu de stratégie au tour par tour (un peu comme Advance War ou Fire Emblem pour ceux qui connaissent). Il existe une version GNU/Linux, Mac OS et Windows.

Il comprend 16 races dont les Humains, Elfes, Nains, Orcs, Trolls, Gobelins,… eux mêmes répartis en 6 factions : Loyalistes, Rebelles, Nordiques, Morts-vivants, Alliance Knalgane et Dracans.

Le menu :

Il y a donc :

  • Didacticiel pour apprendre à jouer au jeu
  • Campagne qui regroupe par défaut pas moins de 13 campagnes entièrement en français, vous aurez donc de quoi vous amuser (tout seul)
  • Multijoueur où vous pourrez faire des partis en local avec vos amis ou contre l’ordinateur ainsi qu’un mode online pour jouer par Internet
  • Extensions pour télécharger d’autres campagnes (en anglais)

Le jeu :

Le jeu en lui même est assez intéressant à jouer car beaucoup de paramètres entrent en compte : terrain (bonus en forêt pour les elfes, en montagne pour les nains,…), chance (probabilité de toucher), moment de la journée (les unités loyales ont un bonus le jour, les unités chaotiques un bonus la nuit), possibilité de contre de l’adversaire (si vous attaquez un fantassin lourd à l’arc, il ne peut pas riposter car il n’a pas d’arme à distance), ainsi que d’autres choses qui ne me reviennent pas à l’esprit…

Sinon, le jeu en lui même est plutôt beau, avec des descriptions d’unités assez bien faites (je trouve) :

Comme vous avez donc pu le remarquer sur les 2 images précédentes, les unités du jeu peuvent gagner des niveaux et ainsi évoluer en de nouvelles créatures plus puissantes et avec de nouvelles compétences !

Cette petite présentation du jeu n’a pas la prétention de vous expliquer les bases de la stratégie de ce jeu, mais juste de vous le faire découvrir, et j’espère bien que c’est réussis !

Une petite image d’une partie pour finir :

Plus d’infos :

Catégorie : Logiciels libres
Par chaoswizard
Le 10 juillet 2008
À 1:26
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Les caractères spéciaux avec Gnome

Nous allons voir comment activer un outil de Gnome pour mettre des caractères spéciaux simplement dans vos textes (par exemple : εσψℚℤ∬ϵ≤√ℹ±∞⊂∀☔☎ et encore plein d’autres)
La démarche à été faite sous Ubuntu Hardy Heron, mais devrait être la même pour les autres systèmes avec Gnome.

Commencez par faire un clique droit sur un endroit libre du tableau de bord, puis cliquez sur « Ajouter au tableau de bord … », comme ceci :

caractère 1

Sélectionnez ensuite Palette de caractère, puis validez. Comme cela :

caractère 2

Un nouveau module s’est alors ajouté. La petite flèche permet de changer de « groupe » de caractère :

caractère 3

Pour modifier, ajouter, ou supprimer des lignes, il faut faire un clique droit sur le module Palette de caractère > Préférences, ce qui vous fait arriver là dessus :

caractère 4

Et pour rajouter des caractères, il faut les avoir sous la main, vous pouvez aller voir dans Application > Accessoires > Table de caractère. Pour rajouter un caractère, il n’y a qu’à faire un glisser/déposer de celui qui vous intéresse, comme ici :

caractère 5

Par exemple voilà ceux que je me suis mis de coté :

caractère 6

Pour ceux qui voudraient en prendre quelques lignes sans avoir à les chercher pendant une heure dans la table de caractère, voilà la totalité de ceux que j’ai mis de coté, dont vous n’avez plus qu’à faire des copier/coller :

«»†
½⅓⅔¼¾⅕⅖⅗⅘⅙⅛
×±÷ϵ˳‰‱ℹ√∛∜≃≡≠≢≪≫≤≥⊕⊗
ΓΔΘΠΣΦΨΩ
αβγδεζηθλμνξπρστφχψω
╭┄┬─╮│╰┄┴─╯
⁰¹²³⁴⁵⁶⁷⁸⁹⁺⁻⁼⁽⁾₀₁₂₃₄₅₆₇₈₉₊₋₌₍₎
ℂℍℕℙℚℝⅅℤ
㎧㎨㎮㏞㏟
∀∃∂∄∅∈∉∋∌∏∑∞∩∪⊂⊃⊄⊅
∫∬∭∮∯∰
⎛⎜⎝⎞⎟⎠⎡⎢⎣⎤⎥⎦⎧⎨⎩⎪⎫⎬⎭
☀☁☂☃☄★☆☔☼☽☾
☐☑☒✓✔✗✘☎☏♀♂♿✆
☚☛☜☝☞☟☠☢☣☮☯⚠⚡✌☹☺☻⚖
♩♪♫♬♭♮♯
♠♣♥♦♡♢♤♧

Maintenant vous avez une jolie barre avec tous plein de caractères bizarres. Pour mettre un caractère dans un texte, il faut cliquer sur celui qui vous intéresse dans la barre, et faire un clique avec la molette de votre souris à l’endroit où vous souhaitez le placer.

Et voilà vous aller maintenant pouvoir vous faire traiter de geek un peu plus souvent avec ça ;)

Édition : suite à certains commentaires, je préfère rappeler que pour faire des majuscules accentuées (et autre caractères avec un raccourci clavier simple), il est plus simple de verrouiller les majuscules, puis de faire une lettre accentuée classique, exemple : ÉÀÇËÊ

Pour faire des fleches, vous pouvez les faire avec Alt Gr + une touche du pad numérique : →↗↑↖←↙↓↘↔

Vous pouvez essaye un peu toutes les combinaisons des touches avec Alt Gr, Alt Gr + Shift, etc …

Voilà pour le petit complément.

Catégorie : GNU/Linux, Gnome, Logiciels libres
Par ezaeza
Le 9 juillet 2008
À 17:55
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Gnome et les applications par défaut

Mise en situation :

C’est bon, vous avez enfin réussi à convertir persuader un de vos amis d’utiliser un système GNU. Vous installez le système, les quelques programmes vitaux et vous commencez une petite démonstration des possibilités du système :
« Alors tu vois, ce qui est génial, c’est que quand tu ouvres une image, tu peux directement faire pleins de réglages via le menu image de gThumb ! ».
Oui, c’est vrai, mais le problème, c’est que sous Gnome, gThumb n’est pas le lecteur d’image par défaut, donc bonjour la galère ; obligé de le mettre par défaut à la main…

Petite astuce :

Heureusement, il y a quand même moyen de s’en sortir rapidement !
Avant de partir installer ce nouveau système, copiez le fichier :

~/.local/share/applications/defaults.list

qui ressemble un peu à cela :

[Default Applications]
image/jpeg=gthumb.desktop
image/png=gthumb.desktop
image/gif=gthumb.desktop

et copiez-le (dans le même répertoire) sur la machine sur laquelle vous mettez le nouveau système.

Et voilà ! ;)

Catégorie : GNU/Linux, Gnome
Par chaoswizard
Le 8 juillet 2008
À 20:43
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Amarok et CopyCover : récupérez toutes les pochettes

Mise en situation :

Vous avez sur votre ordinateur une belle bibliothèque musicale ; elle est parfaite : bien rangée, bien triée et bien taguée mais le seule problème, c’est que vous n’avez pas les pochettes et vu le nombres d’albums que vous avez, impossible de les chercher une par une sur Internet ou même de scanner la pochette d’origine…

Heureusement, le couple Amarok/CopyCover se charge de tout !

Amarok :

On va d’abord commencer par récupérer toutes les pochettes grâce à Amarok (il récupère pour cela les pochettes disponibles sur Amazon).

Allez donc dans Outils > Gestionnaire de jaquettes > Télécharger les jaquettes manquantes.
Là, Amarok se charge de récupérer toutes les jaquettes qu’il vous manque automatiquement. Vérifier quand même que ce sont les bonnes rapidement, à vu d’œil (un bon 80% réussite chez moi).

Maintenant, Amarok a « en mémoire » les pochettes d’album, mais nous, on aimerai bien les avoir dans le dossier de l’album en question !

CopyCover :

Commencez par télécharger le script.

Ensuite, décompressez le dans un dossier puis :

cd copycover

pour vous placer dans le dossier du script, et enfin, un petit

python copycover-offline.py -c Cover.png

et vous voilà avec un fichier Cover.png dans chacun de vos album qui contient la pochette de l’album en question !

Trop facile !

Catégorie : Audio, Logiciels libres, Python
Par chaoswizard
Le 2 juillet 2008
À 13:38
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Le 1er cercle de l’enfer (informatique)

Il n’y a pas de raison pour que seule la littérature ait ses cercles de l’enfer, l’informatique a aussi les siens !
Et je vais vous parler aujourd’hui de celui qui selon moi pourrait être le 1er : l’encodage des caractères !

Mise en situation :

Voilà comment est apparu mon problème : je décide tranquillement de passer de Ubuntu à Debian, et ô horreur, tous les noms de fichiers créés par Ubuntu et qui comportent des accents merdouillent (et encore, j’essaye de rester poli !)

Sécurité

Diagnostic :

Ma 1ière idée, aller vérifier l’encodage des caractères par défaut sous Debian ! Et cela donne :

$ locale

LANG=fr_FR.UTF-8
LC_CTYPE= »fr_FR.UTF-8″
LC_NUMERIC= »fr_FR.UTF-8″
LC_TIME= »fr_FR.UTF-8″
LC_COLLATE= »fr_FR.UTF-8″
LC_MONETARY= »fr_FR.UTF-8″
LC_MESSAGES= »fr_FR.UTF-8″
LC_PAPER= »fr_FR.UTF-8″
LC_NAME= »fr_FR.UTF-8″
LC_ADDRESS= »fr_FR.UTF-8″
LC_TELEPHONE= »fr_FR.UTF-8″
LC_MEASUREMENT= »fr_FR.UTF-8″
LC_IDENTIFICATION= »fr_FR.UTF-8″
LC_ALL=

Donc à priori, tout va bien, je suis bien en UTF8 et sous Ubuntu aussi…

Même un petit coup de

$ dpkg-reconfigure locales

ne change pas grand chose…

Après avoir trouvé cette excellente documentation et avoir essayé les différentes manipulations, je ne vois comment arranger ça, d’autant que le problème n’est pas présent à l’intérieur des documents mais juste dans leurs noms (ça vient peut être de Gnome)…

Une solution :

J’ai quand même trouvé quelque chose pour résoudre « à moitié » le problème : utiliser convmv.

$ aptitude install convmv

Ensuite, un petit coup de

$ convmv -r –notest -f iso-8859-1 -t utf8 *

rétablira les accents dans les noms de fichiers de votre /home.

Un peu bourrin, mais ça marche !

Catégorie : Debian, GNU/Linux
Par chaoswizard
Le 1 juillet 2008
À 18:42
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