Linux, décidément bien difficile à détruireCela faisait déjà la quatrième fois que j’étais obligé de killer l’installation du noyau lors des mises à jours sur ArchLinux. L’installation bloquait toujours au même endroit … La première fois, j’étais un peu stressé lors du reboot, mais tout c’est bien passé, j’ai donc laissé comme ça … Mais hier soir, comme d’habitude ça plante au même endroit, je fait mon petit Ctrl + C, mais j’ai du y aller un peu trop vite. Impossible de charger le noyau au reboot, plus rien qui marche. Et comme ArchLinux à la fâcheuse manie par défaut d’écraser les noyaux d’une version à l’autre, je n’avais absolument plus rien qui marchait … (enfin si un windows qui fige une minute après le boot quand le petit virus qui force le reboot au bout de 30 secondes ne se lance pas avant). Je suis donc parti rapidement à la recherche d’info sur google depuis un liveCD Ubuntu, je suis vite tombé sur ce sujet : ici La solution au problème est très simple : Il suffit de booter sur un liveCD (ici j’ai pris celui d’ArchLinux), se loguer en root, taper comme à l’installation pour avoir un clavier azerty la commande
puis choisir la configuration adéquate. Ensuite il faut monter la partition qui contient le système (/dev/sda5 dans mon cas) :
Il faut ensuite changer le répertoire racine avec
Et pour finir il n’y à plus qu’à réinstaller le noyau :
Bon après j’ai eu un truc bizarre, le PC figeait au lancement de gdm, mais avait l’air de se lancer comme il faut avant, j’ai alors repris mon livecd pour retirer gdm du inittab, un petit reboot, je réinstalle mon noyau avant de lancer X, tout se passe nikel sans le bug habituel qui m’a fait faire un Ctrl + C le coup d’avant, je lance gdm et tout marche bien Voilà donc tout ça pour dire qu’il vaut mieux se garder un petit noyau qui marche de coté, mais que dans le pire des cas, la réinstallation du noyau depuis un liveCD est très simple, et ne prend que quelques minutes. |
chaoswizard
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