Installer SystemRescueCd sur sa clef USBAujourd’hui, nous allons voir comment mettre de côté un peu de place (300 Mio) sur une clef USB pour y installer SystemRescueCd. Qu’est-ce que SystemRescueCd ?Et bien SystemRescueCd est un liveCD crée dans le but d’être utilisé pour réparer son système. Autant dire, tout ce que vous risquez d’avoir besoin un jour ou l’autre ! Mettre ça sur sa clef USBLe mieux pour ce genre d’outils est, je pense, de l’avoir toujours sous la main (il ne faut pas y penser une fois que l’on n’a plus un seul ordinateur qui boot dans la maison…). Comme j’utilise aussi ma clef USB pour transporter des données, j’ai besoin qu’elle soit lisible sous Windows (je la mets donc en FAT32). Il y a sur le wiki de SystemRescueCd la possibilité de mettre ça facilement sur clef USB en quelques étapes :
Mais je ne sais pas pourquoi, quand j’adapte la méthode pour mon cas, cela vire mon partitionnement et utilise une seule partition qui fait la taille de la clef. Voilà donc une méthode dérivée de celle ci pour faire ce que l’on veut (cela fait un peu bricolage mais marche très bien !) : Commencez donc par sauvegarder les données de votre clef USB, puis partitionner là de la manière suivante (avec fdisk ou GParted ou …) : Ensuite, à partir du liveCD de SystemRescueCd : * On commence par lister les clefs USB disponibles :
C’est donc /dev/sdb qui nous intéresse ici. * On formate la partition qui va contenir SystemRescueCd :
* On copie les fichiers nécessaires sur la clef :
* On installe Syslinux :
* On copie la routine d’amorçage (440 premiers octets, on ne supprime donc pas la table des partitions) :
* On lance GParted, et on ajoute le drapeau Boot sur la partition /dev/sdb2. Et voilà, à vous la belle clef USB pour quand vous aurez tout explosé ! Références :
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N’utiliser que les ressources inutilisées de son ordinateur
Dans cet article je vais présenter rapidement comment n’utiliser que les ressources inutilisées de son ordinateur (enfin quasiment) en faisant ramer le moins possible les autres applications. Ceci est surtout intéressant pour les systèmes mono-cœur qui ont vite tendance à ramer quand celui-ci monte à 100% de sa charge, et peut s’avérer utile par exemple pour ré-encoder un DVD et garder un système fluide pour les autres applications, ou encore faire ses mises à jours sous gentoo sans se dire « demain je retourne sur ArchLinux
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L’outil à utiliser est « nice » qui je pense est fourni par défaut sur la plupart des systèmes GNU/Linux. L’option qui nous intéresse est -n prenant en paramètre un nombre entre -20 et 19. 19 étant la priorité minimale, donc celle qui permet de piquer le moins de ressources aux autres processus, et donc de faire ramer le reste du système le moins possible. La priorité est propagée aux processus fils, donc par exemple si on lance emerge avec la priorité 19, tous les processus que lancera emerge auront aussi la priorité 19.
Un petit exemple pour utiliser nice en donnant la priorité minimale à ffmpeg :
nice -n 19 ffmpeg paramètres_de_ffmpeg …
Pour plus d’info sur nice, je vous laisse regarder le man.
Il faut aussi savoir que pour élever la priorité d’un processus (donc donner un nombre négatif à nice), il faut les droits root.
Donner une priorité plus faible à un processus (donner un nombre positif à nice) va aussi ralentir l’exécution de ce processus. Si le système est peu chargé, le ralentissement est négligeable, mais si une autre application lancée en même temps prend beaucoup de ressources, le ralentissement peut être important.
Il est aussi possible de changer la priorité d’un processus déjà lancé avec la commande renice. Je vous laisse vous référer au man de renice.
EDIT : Je remercie nico pour son commentaire qui nous informe qu’il est possible d’utiliser la commande ionice pour faire la même chose mais sur les entrées/sorties, ça peut être intéressant pour les applications qui font énormément d’appels au disque dur.
chaoswizard
ezaeza