N’utiliser que les ressources inutilisées de son ordinateurDans cet article je vais présenter rapidement comment n’utiliser que les ressources inutilisées de son ordinateur (enfin quasiment) en faisant ramer le moins possible les autres applications. Ceci est surtout intéressant pour les systèmes mono-cœur qui ont vite tendance à ramer quand celui-ci monte à 100% de sa charge, et peut s’avérer utile par exemple pour ré-encoder un DVD et garder un système fluide pour les autres applications, ou encore faire ses mises à jours sous gentoo sans se dire « demain je retourne sur ArchLinux L’outil à utiliser est « nice » qui je pense est fourni par défaut sur la plupart des systèmes GNU/Linux. L’option qui nous intéresse est -n prenant en paramètre un nombre entre -20 et 19. 19 étant la priorité minimale, donc celle qui permet de piquer le moins de ressources aux autres processus, et donc de faire ramer le reste du système le moins possible. La priorité est propagée aux processus fils, donc par exemple si on lance emerge avec la priorité 19, tous les processus que lancera emerge auront aussi la priorité 19. Un petit exemple pour utiliser nice en donnant la priorité minimale à ffmpeg :
Pour plus d’info sur nice, je vous laisse regarder le man. Il faut aussi savoir que pour élever la priorité d’un processus (donc donner un nombre négatif à nice), il faut les droits root. Donner une priorité plus faible à un processus (donner un nombre positif à nice) va aussi ralentir l’exécution de ce processus. Si le système est peu chargé, le ralentissement est négligeable, mais si une autre application lancée en même temps prend beaucoup de ressources, le ralentissement peut être important. Il est aussi possible de changer la priorité d’un processus déjà lancé avec la commande renice. Je vous laisse vous référer au man de renice. EDIT : Je remercie nico pour son commentaire qui nous informe qu’il est possible d’utiliser la commande ionice pour faire la même chose mais sur les entrées/sorties, ça peut être intéressant pour les applications qui font énormément d’appels au disque dur. |
Mettre du vin dans son eau
Pour reprendre les préceptes d’un bon ami à moi : autant mettre de l’eau dans son vin, c’est un sacrilège, autant mettre du vin dans son eau, c’est une bonne chose puisque que cela améliore l’eau !
Nous allons donc voir aujourd’hui comment améliorer son Windows en y mettant du GNU/Linux ! (je vois déjà la tête de tous les déçus qui croyaient qu’un vin opensource existait… :p)
Introduction :
andLinux, car c’est bien de lui que nous allons parler aujourd’hui permet d’utiliser les programmes GNU (terminal, compilateur, amarok, …) tout en étant sur Windows et ce, sans utiliser d’émulateur (comme Wine) ou de virtualisation : le noyau Linux (coLinux ici) tourne en parallèle avec Windows ce qui procure un gain de performance assez appréciable !
Configuration requise :
Pour peu que vous ayez le matériel requis :
- Windows 2000, XP, 2003 ou Vista en 32 bits
- Minimum 512 Mo de ram pour que ça tourne pas trop mal
- 5 Go d’espace disque minimum
- Votre partition Windows qui est en NTFS
alors vous pouvez tenter l’aventure !
J’ai utilisé la version KDE que l’on peut trouver ICI.
Installation :
On lance le fichier .exe, quelques messages classiques et c’est partis :
Choisissez la quantité de RAM que andLinux aura à disposition
Voulez vous activer le son pour andLinux (gérer par PulseAudio)
Démarrer andLinux automatiquement
Utiliser Samba pour le partage de fichiers
Nom du répertoire pour le partage de fichiers (il faut au préalable créer le répertoire et demander (gentiment) à Windows de le partager).
Choix de quelques réglages (très bien par défaut)
Et voilà, on se retrouve avec un beau répertoire de 4.3 Go !!!
Utilisation :
Un petit reboot, une petite crise de pare feu plus tard puis après un srvstop et un srvstart, tout fonctionne !
On se retrouve avec une petite liste de programmes par défaut :
Ensuite après une petite mise à jour du système assez utile :
On peut facilement ajouter les programmes que l’on veut via Synaptic :
puis les lancer via un terminal (exemple avec Amarok) :
Conclusion :
Même si je n’y vois personnellement aucun intérêt, je pense que ce genre de programme peut intéresser les programmeurs (c’est pas mal de pouvoir compiler/exécuter ses programme sur du GNU/Linux) et ceux qui veulent utiliser certains programmes sans pour autant utiliser la virtualisation car elle est beaucoup moins performante que andLinux !










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